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 « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY)

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MessageSujet: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Mar 15 Sep - 17:57

one fire burns out another's burning...

Ansel Leopold Yaxley

...one pain is lessen'd by another's anguish

NOM : Yaxley, nom que tu as donné à ta magnifique femme. Nom que tu as toujours aimé porter. Nom qui aurait pu vous rendre heureux, ta femme, ta fille et toi, si seulement tu avais pu épouser la femme que tu aimes, et que tes parents n'avaient pas tués ta fille. PRÉNOM(S) : Ansel, prénom que tu aimes porter. Vraiment. Bien plus que ton second, Leopold. Prénom de vieux. Alors ouais, t'as 31 ans. Mais prénom d'encore plus vieux que ça. ÂGE : trente et unes années que tu foules le sol de tes pas d'abord énergiques puis devenus plus las. 31 années que tu vis pour créer une famille, tu ne t'en rends compte que maintenant, que tu ne pourras jamais avoir. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Tu es né le 12 Août 1949 à l'hôpital sorcier de Londres, l'hôpital Sainte Mangouste. SANG : Sang pur. Sang que tu n'as aucune envie de souiller. Sang auquel tu tiens, mais que tu tiens pourtant responsable de tes malheurs de ces dernières années passées. MÉTIER : Tu travailles pour Lucius Black au Filet du Diable. Tu ne fais pas partie des marchandises, pas du tout même. Non toi, tu es le bras droit du chef de la sécurité. L'intitulé exact de ton boulot ? Chef adjoint de la sécurité au Filet du Diable. Oui, ça a de la gueule. Un peu quand même. Un minimum. SEXUALITÉ ET STATUT : Marié à une femme magnifique. Quoique fille soit plus approprié, vu son âge. Belle, mais pas assez pour te faire arrêter de rêver de la femme dont tu es amoureux. Tu es bien évidemment hétérosexuel et tu n'as jamais rien essayé avec aucun homme. Ça ne t'a jamais intéressé. ANCIENNE MAISON : Ancien Serdaigle, t'aurais pu rendre plus hommage en ton ancienne maison qu'en travaillant dans un bordel. Mais après la mort d'Hannah, t'as perdu toute envie de réfléchir. Pourtant, tu le fais encore, de temps à autre, tu te poses. Et tu philosophes sur la vie et la connerie des sorciers, et des hommes, en général. CAMP : Juste quand on parlait de la connerie des hommes. Dés le début de cette guerre, t'as décidé d'être neutre et de ne pas prendre de partie. Toi, cette guerre te semble inutile. La guerre, la cause, pour laquelle tu te bas est plus personnelle, et bien assez importante pour que t'aille en plus t'occuper d'affaires qui ne te concernent pas. BAGUETTE : T'as jamais vraiment compris que ta baguette soit en bois de noisetier pourtant connu pour servir les sorciers sachant maîtriser leurs émotions. Tu sais les cacher, pas les maîtriser. Cœur en crin de sombral, peu étonnant que cette baguette t'ait choisi après la mort d'Hannah. D'une longueur de 31 centimètres et d'une flexibilité assez étendue, elle est assez facile à manier. Et elle te convient bien.
03h00 : Tu t’couches à côté de ta femme, qui a dix ans de moins que toi. Un baiser sur le front, plus une petite fille à protéger qu’une femme
07h00 : Un baiser sur ton front, t’ouvres un œil, ta femme te sourit. Elle part pour sa journée au ministère.
13h00 : Tu te lèves à ton tour, un repas fumant est sur la table. Elle t’a encore préparé à manger. Elle essaye de gagner ton affection, elle essaye vraiment. Pour le moment, elle sait qu’elle ne l’a pas.
14h00 : Tu pleures. Les yeux rouges et les joues inondées, tu regardes la pierre tombale de ta fille, enterrée dans un cimetière moldu. Tu rumines cette question : « Comment ont-ils pus ? »
15h00 : Tu es dans les rues de pré-au-lard et tu marches. Elle se retourne, tu te caches, elle peut pas te voir. Mais toi, tu la suis, tu veux être sure qu’elle va bien.
16h00 : Tu t’excuses pour la cinquantième fois de la journée. La mort d’Hannah t’a rempli de haine envers tes parents, mais t’as aussi appris à faire plus attention aux gens autour de toi.
17h00 : Tu te regardes devant la glace, et tu parles. Avec toi-même. Tu réfléchis, tu complotes. Tu souris. Tu te fais peur. Puis tu reviens sur terre. Tu devrais arrêter de te parler à toi-même, c’est mauvais.
17h45 : Toi et toi êtes de retour, de nouveaux à vous battre. Oui, il faut la venger, puis aller la retrouver, avec Sam. Non, il faut la venger, retrouver Sam, mais la mort est inutile, et n’est pas à prendre dans l’équation.
18h00 : Filet du Diable. Tu vas la voir, tu vas pouvoir lui parler. Tu dis bonjour à ton chef, comme tous les jours, et tu souris, hoche la tête à tout le monde en salutation.
18h30 : Elle t’a rejeté, de nouveau. Et le client que tu viens de renvoyer dehors a pris toute ta colère sur lui. Pauvre homme.
01h00 : La fatigue et l'alcool ingurgité en secret commencent à te contrôler, toi, toi mais elle aussi. Et vos mains se baladent, et vos lèvres se touchent, et on te rappelle à l’ordre : t’es là pour bosser. Et puis t’es marié. Et elle aussi.
02h00 : Fin de service. Tu l’embrasses une dernière fois, tu rentres chez toi. Elle est là, ta femme. L’innocente. La victime. Une des nombreuses victimes de ta vie, de ton passé. Tu lui caresses les cheveux dans son sommeil : « Désolée May. »
Que penses-tu des nouvelles mesures mises en place par le Ministère ? Es-tu en accord avec la nouvelle politique de la Ministre de la Magie?
T’en sais rien. Tu t’en fous. En fait, faut avouer que t’es dans un état d’ébriété tel que si on te le demande, tu sauras probablement pas dire ce qu’est la nouvelle politique de la Ministre de la Magie. D’ailleurs, tu sauras probablement pas dire qui est la Ministre de la Magie.
Cela dit, si on devait t’interroger là-dessus pendant tes moments de sobriétés, qui sont au final plus long que ce qu’on pourrait penser, tu dirais probablement, que malgré que ça ne te concerne pas, ce n’est pas forcément une idée de génie de sa part. Que les sorciers nés moldus puissent étudier, bon. Que les parents des sorciers nés-moldus puissent connaître le monde sorcier, déjà ça te dérange plus. Mais alors l’ouverture du monde sorcier au moldu ? A croire que la Ministre a quelques tendances masochistes.
Et puis alors, cette histoire d’interdire les deux clans adverses. T’es pas vraiment sûr qu’elle se rende compte qu’elle fait que mettre de l’huile sur le feu en déclarant des trucs pareil. Ces groupes n’arrêteront de se battre que lorsque l’un des d’eux aura réussi à éliminer le groupe adverse. Et si elle pense que quelques descente dans les clubs, quelques patrouilles dans les rues, et une interdiction formelle pourra empêcher ça, c’est que la Ministre est bien plus naïve que tu le pensais.

Quel est ton avis sur cette guerre ? Te concerne-t-elle directement ? (ou Quel est ton avis sur les mangemorts et l'Ordre du phenix?)
Non, elle te concerne pas.
Toi, la guerre, elle t’a jamais intéressé. D’après ce que tu sais, les mangemorts ont étés crées un peu près au même moment que la mort d’Hannah. Et ce n’est pas peu de dire que tes pensées étaient alors tournées autre part. Tu sais pas trop quoi penser de toute cette histoire ridicule. Peut-être qu’avant l’incident au chadron baveur, t’aurais plus eu tendance à être du côté des mangemorts, mais l’idée qu’ils aient tués un gamin innocent, ça te révolte bien trop pour que tu continues d’être d’accord avec leurs agissements.
La mort de ce gamin te fait penser à la mort d’Hannah. Et tu supportes pas l’idée que quelqu’un ait réussi à tuer un garçon de sang-froid, alors qu'il était lui, sans défense. Le gamin avait 23 ans, deux ans de plus que May. Juste deux ans de plus. May aurait pu être à sa place. Quoique, non. Après tout, May est une sang-pure, et ce garçon n’était qu’un sang-mêlé.
Alors non, cette guerre ne te concerne pas directement, c’est sur, et tu n’y prendras probablement jamais partie, mais les actions des gens qui eux, y prennent partie, ont des répercutions sur le monde sorcier en entier, et t’es pas vraiment persuadé qu’ils s’en rendent compte.
T'es pas persuadé qu’ils comprennent les conséquences entières de leurs actes.
Autant un clan que l'autre.


PSEUDO / ÂGE / RÉGION : PUDDING MORPHINA ▬ 21 YO ▬ PARIS UN COMMENTAIRE SUR LE FORUM ? : Magnifique, surtout cette nouvelle version. COMMENT L'AVEZ-VOUS TROUVÉ ? : Je sais plus en fait... Mais je remplace Camille Poliakov par un nouveau Yaxley. PV, SCENARIO OU INVENTÉ ? : Complètement inventé. CÉLÉBRITÉ : Rami Malek. CRÉDITS / REMERCIEMENTS : © avatar : Marley Smith // © gif : Tumblr

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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Mar 15 Sep - 17:57

✞ he jests at scars that never felt a wound ✞

✞ PARTIE 1 ✞

Tout le monde est présent. Tes parents bien entendu, ton petit frère, mais aussi ton cousin, et d’autres personnes de ta famille. Les repas de famille, ça a jamais été ce que tu préférais. Bien sûr, t’adores voir ces personnes que tu vois finalement assez rarement, mais en général, ça parle que de domination du monde sorcier et de décimer les moldus. Et de toutes les façons de faire l’un et l’autre. Et t’aimes pas cette idée. Tu n’es un un bisounours, non. Mais t’aimes pas l’idée qu’on essaye de t’inculquer, que tu es supérieur à tout le monde. Alors d’accord, ton sang est pur, et en ça, tu es meilleur que certaines autres personnes, tu veux bien comprendre ça. Mais l’idée de tuer tout le monde, parce qu’ils ne sont pas aussi bien que toi, que ta famille, t’aimes moyennement l’idée. « Les enfants, venez à table. » Tu regardes ton petit frère et tu suis Alexius, ton cousin, qui semble heureux d’être le premier à arriver dans la salle à manger. Pendant tout le repas, tu observes ton petit frère, qui semble perdu dans ses pensées et ton cousin qui lui aussi semble observer autour de lui ce qu’il se passe. Qu’est-ce que ces repas peuvent être ennuyeux sérieusement ! Heureusement pour toi, il se termine rapidement, et vite, vous décidez de rentrer chez vous. Vous, branche secondaire des Yaxley, vous n’habitez pas dans le grand manoir Yaxley non. Vous, c’est dans une maison assez simple que vous habitez. Digne des Yaxley. Mais simple. Demain, tu sais que toute la journée, tes parents te parleront encore de politique et de la suprématie des sangs-purs, essayant de vous inculquer à Austen et toi, à quel point la pureté du sang est une chose primordiale.

« Où est-ce que vous l’emmenez ? Où est-ce que vous allez ? » Tu cris, tu tires sur la cape de ton père. Pourquoi est-ce qu’ils sortent avec Austen ce soir, alors qu’il est déjà presque minuit ? Pourquoi est-ce qu’ils te demandent pas de venir avec eux ? C’est ta mère qui t’empêche de les suivre. Elle te tire par la main en arrière, pour t’empêcher de les atteindre. « Ton frère n’est pas digne d’être un Yaxley, Ansel. Il ne fait pas de magie. » Et alors ? Qu’est-ce qu’ils vont lui faire ? Tu as peur pour ton petit frère. Il n’a que six ans. « Vous allez pas le tuer hein ? Mère, dites-moi que vous n’allez pas le tuer. » Elle te caresse les cheveux doucement, preuve d’affection tellement rare qu’elle te semble hypocrite. « Non Ansel, on va juste le laisser là où il mérite d’être. Avec les moldus. » Tu fronces les sourcils, et tout semble se mettre en place en quelques secondes. Austen n’a jamais fait de magie, et maintenant, tes parents pensent qu’il est cracmol. Ils veulent l’abandonner à son sort chez les moldus. Pour pas qu’il apporte la honte sur les Yaxley. Mais tu ne peux pas les laisser faire. C’est ton frère. Sorcier ou non, c’est ton frère. Alors tu te libères de l’emprise de ta mère et tu cours vers ton père, qui tient ferment Austen par le bras. Ton frère ne semble pas se débattre, mais tu te rends compte que l’emprise de ton père le blesse. « PÈRE ! LÂCHEZ-LE ! S’IL VOUS PLAIT, NE L’EMMENEZ PAS ! C’est mon frère. Je veux pas perdre mon frère. » C’est la seule personne que j’aime dans cette maison. Mais il ne t’écoute pas, ton père. Et il s’en va. Il disparait, ton frère disparait en même temps que lui, et comme le veulent les conventions, tu attends d’être remonté dans ta chambre, d’être seul, pour pleurer. Tu ne verras plus jamais ton frère. Tu ne verras plus jamais Austen. Et cette pensée est si douloureuse pour toi qu’elle t’empêche de dormir la nuit suivante. Et celle d’après. Et ce, jusqu’à, ce qu’en pleine journée, tu finisses par t’évanouir, tombant de fatigue.




✞ PARTIE 2 ✞

Début de la troisième année. Les Serdaigle ont encore gagnés quelques élèves cette année. Des élèves qui ont l’air brillants. Tu les regardes s’assoir, dire bonjour aux uns et aux autres. Tu te présentes rapidement à un jeune garçon qui semble prendre peur dès que tu lui dis que tu es un Yaxley. « T’en fais pas va, je suis pas contre les sangs mêlés ou quoique ce soit. » Il semble se détendre et te sourit enfin. Ça te fait du bien Poudlard, t’as la chance d’y voir des sourires réels, et pas hypocrites comme ceux de tes parents. « Micha Doe. » Tu gardes la tête baissée et tu ne la relèves que lorsque tu entends le nouveau parler au choixpeau. « Serdaigle ? S’il vous plait, Serdaigle ? » Ça te fait rire, si ce gamin pense que n’importe qui peut aller à Ser… Tes pensées se stoppent nettes lorsque tes yeux se posent sur le gamin en question. C’est pas possible. Il est…Il habite… Il avait pas de pouvoirs. Qu’est-ce qu’il fait là ? Il peut pas être là. Et si tes parents l’apprennent ? T’as pas envie de savoir comment ils vont réagir. Et puis, Micha, c’est quoi ce prénom ? Tes yeux sont écarquillés, et tu n’arrives pas à lâcher le gamin des yeux. Si ça se trouve, c’est pas lui. Si ça se trouve, c’est un garçon qui lui ressemble. « Gryffondor ! » Tu vois le garçon se lever et s’assoir à la table des Gryffondor. Ton meilleur ami te frappe gentiment l’épaule. « Wow, je sais pas qui c’est ce gamin, mais il te ressemble vachement. » Tu l’entends à peine, bien trop intéressé par le nouveau. Lorsque ses yeux croisent les tiens, il te sourit doucement et te fais un discret, très discret signe de la main. Un signe. Ce signe. Celui que vous faisiez lorsque vous étiez enfants. C’est lui. C’est Austen. C’est ton frère.

Rendez-vous ce soir. 19h00. Salle abandonné du troisième étage. Tu sais de qui viens la petite missive et tu souris en la lisant. Ton meilleur pote est derrière toi, et regarde par-dessus ton épaule. « Simon, c’est très mal élevé de lire les missives des autres, particulièrement lorsqu’elles ne te concernent pas. » Il rigole et en profite pour se moquer de ton air supérieur. Tu lèves les yeux au ciel. « Alors Ansel, raconte. C’est une nouvelle amoureuse ? » Tu hausses les épaules et tu te dépêches de filer dans ton dortoir pour te préparer. Lorsque tu repasses à côté de Simon, tu arrêtes ta course folle. « Euh, Simon. Si des gens me cherchent, tu ne m’as pas vu d’accord ? » Il te sourit, de ce sourire qui veut dire qu’il gardera ton secret qu’il pense probablement cochon, et tu sors de la salle commune des Serdaigle en courant. Tu cours, cours, cours, jusqu’à la salle abandonné du troisième étage, et lorsque t’y rentres, un poids s’écrase sur toi. Deux bras s’entourent autour de ton corps et tu souris. « Lâche moi Austen, c’est quoi ces manières ? » Pourtant, tu rigoles. Parce que ton petit frère est là. Avec toi. Et que tu peux le voir librement, quand tu veux. Bien sûr, personne doit le savoir. Personne. Ce sera trop dangereux. Et tes parents pourraient apprendre que leur deuxième fils est à Poudlard et qu’il se fait passer pour un sang de bourbe, et tu peux pas risquer ça. Tu veux pas le perdre de nouveau. Pas encore. Pas alors que tu viens de le retrouver. Il te lâche et te sourit. « Alors, comme s’est passé ta journée Aus… » « Appelle moi Micha. Austen, c’est pas mon prénom, tu comprends ? C’est le prénom que m’ont donnés les Yaxley, mais…je le considère plus comme mien. Comme je considère plus les Yaxley comme ma famille. » Ouch. « Oh. » Et tu regardes le sol. Parce que tu l’as perdu ton frère. « Sauf toi. Bien évidemment. Toi, tu seras toujours mon frère. » Tu lui souris, et tu le prends dans tes bras. Au diable les convenances. J'ai retrouvé mon petit frère.




✞ PARTIE 3 ✞

Simon en pleure, c’est une vision que tu supportes pas. Tu fais attention à tous les gestes de cette fille depuis un an. Un an que tu regardes comment elle agit. Et Simon n’est pas le premier garçon qui elle brise le cœur. Petite Serpentard qui se croit tout permit. Petite fille pourrie gâtée. Le genre de personne qui te rend dingue. Qui t’énerve tellement. Tellement. Tu boues de l’intérieur lorsque tu la vois jeter un garçon après deux jours seulement. Si seulement elle pouvait ressentir ça. Si seulement elle pouvait comprendre la douleur de l’humiliation. Et cette réflexion, tu te l’as fait depuis un an. Jusqu’à ce que tu trouves la solution. Tu en parles rapidement à Au…Micha. Qui n’est pas d’accord avec toi. Il dit que ce sera une perte de temps, et qu’elle comprendra rien de toute façon. Mais tu veux essayer. Tu veux la blesser. Alors tu mets ton plan en marche, malgré les remarques (plutôt intelligentes) de ton frère. Mais pour le moment, tu réfléchis pas vraiment, tu veux juste qu’elle ressente cette humiliation. Alors tu dragues une fille de son dortoir. « Hey toi. Dis, j’ai un pote qu’a fait ces gâteaux pour Samantha. Tu peux lui donner ? » Samantha Greengrass. Voilà son nom. Cette petite fille pourrie de l’intérieur par un amour d’elle-même bien trop démesuré. Et t’attends. Et le lendemain, lorsque tu la vois s’approcher de toi, les lèvres en cœur, tu sais que sa pote lui a donné les gâteaux. Et tu vois Micha de loin, lever les yeux au ciel. Il pense que cette vengeance est une erreur. Tu penses que c’est juste ce dont cette fille a besoin pour remettre les pieds sur terre. Tu l’accompagnes dans la grande salle, un peu après le petit déjeuner. Les professeurs sont déjà partis, mais beaucoup des élèves sont encore là. Et ils semblent tous intéressés par cette scène. « Ansel, amour de ma vie, étoile de mes nuits, soleil de mes jours, tu… tu es tellement beau. Des étoiles brillent dans tes yeux, et tu rayonnes comme si tu étais l'unique lumière dont j'ai besoin. Je t’aime tu sais ? Tu es le garçon le plus beau de l'univers. Et par Merlin, plus tard, je veux devenir ta femme, et qu'on ait plein d'enfants ensemble. » Et tu souris. Et tu regardes les gens autour de toi, et tu vois que certains se retiennent déjà de rire. Et tu lui donnes une fiole à boire, et elle le fait. Et tout le filtre d’amour semble se retirer de son corps. Et elle réalise ce qu’elle vient de dire. Et tu lui souris. « Pas moi. » Tu lui lances, doucement. Et tu vois dans son regard. Pendant que tu lui expliques pourquoi tu as fait ça. Tu vois dans son regard que ce n’est qu’une question de temps avant qu’elle se venge. Qu’elle essaye donc.

Rendez-vous ce soir. 19h00. Salle abandonné du troisième étage. Tu souris en voyant la missive de ton frère. « Encore elle, est-ce que je saurais un jour qui est la fille mystère ? » Tu regardes ton ami et tu souris doucement. Si seulement il savait. Si seulement tu pouvais lui dire que cette « fille mystère » n’est personne d’autre que ton petit frère. Élevé par des moldus. A Gryffondor. 14h00, t’as encore le temps. Tu croises Micha dans les couloirs, et tu lui souris. Il répond à ton sourire, et se dépêche de rejoindre ses amis de Gryffondor. T’en reviens toujours pas de l’avoir retrouvé. Ton frère. Ton meilleur ami. Ta seule famille. L’après-midi passe rapidement, et bien heureusement. Tu te dépêches de te préparer pour aller voir ton frère, et une fois devant la porte du troisième étage, tu frappes. De ce frappement que vous avez décidés tous les deux. Rien ne répond, et c’est étrange. Peut-être qu’il n’est pas encore arrivé. Et si tu es arrivé le premier, alors tu l’attendras bien sagement à l’intérieur de la pièce. Tu ouvres la porte et entre dans la salle sombre. Lorsque tu allumes la lumière, tes jambes lâchent et tu tombes au sol. « MICHA ! » Devant toi, son corps, étendu, en sang. Non. Non. Non. Il peut pas être mort, pas lui, pas ton frère. Tu t’approches doucement de son corps, tu n’oses pas le toucher, tu ne peux pas le toucher, non. « Micha, non… Non… Je peux pas te perdre, t’es tout ce qu’il me reste. Micha. T'es toute ma vie, je t’en prie… » Et tu pleures. Et tu cris. Et tu trembles aussi. Et très vite, tu n’es plus qu’un corps tremblant, couché en chien de fusil à côté de son frère mort. Et tu es incapable de bouger. Une crise de panique que ça s’appelle. Tu vois flou, les larmes t’empêchent de voir ce qu’il se passe aux alentours. Tu vois rien, tu trembles. Ton frère est mort, t’es de nouveau tout seul. « Bien joué Sam. Franchement, le fils Yaxley, gay, qui l’aurait cru ? Ça va faire le tour du monde sorcier ça, tu peux me croire ! » Tu comprends rien. Sam ? Qui est Sam ? « Ansel ? Ansel ? Qu’est-ce qu’il se passe ? Putain, mais vous êtes cons ! Cassez-vous ! BARREZ VOUS OU JE VOUS ENVOIE TELLEMENT DE CRACHE LIMACE QUE VOUS SEREZ INCAPABLE DE PARLER PENDANT UNE SEMAINE SANS VOMIR DE CRÉATURES GLUANTES ! » C’est Micha. C’est Micha. Mais…Micha est mort. Micha est… « Je suis là Ansel. Greengarce et sa clique t’ont fait une farce, ils t’ont mis face à un épouventard les cons. » Tu te retournes vers la voix. Micha est là. Et tu le sers dans tes bras, et tu pleures. Il est pas mort, il est là… Il est là.
Tu te calmes. Tu retrouves tes esprits.
Samantha Greengarce, qu’elle te croise pas dans les couloirs. Ou elle risque de le regretter. Amèrement.




✞ PARTIE 4 ✞

« Ansel, descends, nous devons parler. » Tu sais qu’ils vont encore te parler de Micha. Ils veulent qu’il disparaisse pour toujours, de peur qu’il ne rende honteuse la famille. Mais tu ne leur dis rien. Tu refuses de leur dire où il habite, et ils ne peuvent rien faire pour te faire parler. Ils sont assez nuls pour des sangs purs au final. Tu t’assois en face d’eux, sur la grande table du salon, et c’est ta mère qui prend la parole. Étonnant. Lorsque vous parlez de Micha, c’est toujours ton père qui parle. « Nous avons décidez de te marier. » Le temps que les mots arrivent jusqu’à ton cerveau, tu es silencieux.
Me quoi ?
Tu finis par comprendre et tes yeux s’écarquillent. « Me marier ? Mais…et à qui ? Et puis, quand est-ce que vous avez décidés ça ? N’aurais-je pas dû être consulté avant ? Je suis l’homme dans l’histoire, n’est-ce pas à moi de choisir ma femme ? » Ton père sourit. Quoi ? Pense-t-il réellement qu’il t’ait apprit quelque chose ? Non. Tu trouves cette tradition ridicule même. Mais t’obliger à te marier à quelqu’un qui ressemblera peut-être à un thon, certainement pas. « Et bien, Ansel, c’est une famille avec qui nous avons des affaires. Ils n’ont qu’une fille, et nous n’avons qu’un fils. » Tu hésites à répliquer, mais ton père, avec son regard noir, t’en empêche. « Bon… » Avec un peu de chance, ce sera une jolie fille. « Et qui sera l'épouse ? » Tes parents se regardent. Tu le sens mal. « Nous l’annoncerons Dimanche. Nous organisons un repas avec les Greengrass. » Tu te lèves en sursaut, sautant aux conclusions, et, au diable les bonnes manières, tu cris. « PAS QUESTION QUE J’ÉPOUSE CETTE SALOPERIE DE GREENGARCE ! NE COMPTEZ PAS SUR MOI ! » Ton père se lève d’un coup aussi, et vous vous affrontez du regard comme les deux hommes que vous êtes. « ANSEL LEOPOLD YAXLEY ! TU ÉPOUSERAS QUI JE TE DIRAIS D’ÉPOUSER ! » Tu tournes les talons et tu montes dans ta chambre, boudant comme le vrai adulte que tu es. Jamais tu n’épouseras Greengarce. Plutôt crever que de te lier éternellement à elle. Surtout que le mariage implique l’intimité et…tu préfères même pas y penser. Jamais tu ne l’épouseras. Jamais.

T’es assis sur cette grande table, et depuis que t’as posé ton postérieur sur cette chaise, pile en face de celle de la rousse, ton regard a pas quitté le sien. Tu sais que le premier qui lâchera le regard de l’autre aura perdu. Et c’est inconcevable pour toi que tu perdes. Pas grave si t’as les yeux tous secs après. Ou s’ils brulent. Ou si un astéroïde tombe sur la terre. Tu ne lâcheras pas son regard le premier. Tes yeux se plissent encore un peu plus. Et les siens semblent suivre la danse. T’avais jamais remarqué la couleur de ses yeux avant ce jour. Ils sont verts. Mais pas d’un vert dégueu, un beau vert. Qui va bien avec la couleur de ses cheveux. Tu peux comprendre pourquoi Greengarce avait tant de succès avec les garçons à l’école. Tu peux pas comprendre, par contre, qu’elle les ait tous jetés comme des déchets. « Bien. Comme vous le savez tous les deux, des mariages ont été organisés. Pour Samantha, comme pour Ansel. Nous avons décidés de les annoncer aujourd’hui, puisque les Greengrass et les Yaxley ont toujours été amis, et que nous voulions faire ça ensemble. Mais vous n’êtes en aucun cas fiancés l’un à l’autre. » Tes yeux s’écarquillent, et un sourire gigantesque étire ton visage. Tu vas pas devoir supporter Greengarce toute ta vie ! PAR MERLIN, HALLELUJAH ! Oui, Hallelujah, un mot que t’as appris Micha. Parait-il que des moldus le crient quand ils veulent remercier leur Merlin très fort. Et là, là, c’est juste parfait. Bien. Parfaitement parfaite cette décision. Vos yeux sont toujours en plein combat, mais tu vois qu’elle aussi, elle est heureuse de pas devoir rester avec toi toute sa vie. Tu entends de loin l’annonce du mari de Greengarce et tu rigoles. Ce mec, c’est un vieux ! Il est tellement vieux ! Et en plus, elle a perdu la bataille, elle a bougé ses yeux vers ses parents. Son regard en ce moment, n’a pas de prix. Et tu regardes les tiens, de parents parce que tu peux pas avoir pire qu’elle. Tes parents annoncent enfin qui tu vas épouser. « May Shafiq. C’est une Serpentard. Elle a 15 ans. » Tu es bien élevé, et tu ne relèves pas. Mais dans ton cerveau, c’est l’implosion. 15 ANS ? Ils veulent te marier à une gamine de dix ans de moins que toi ? Non. Ce serait trop bizarre. Bien trop bizarre. Et lorsque ton regard retrouve celui de Greengarce, vous vous comprenez sans même vous parler. Non. Vous préféreriez encore être mariés l'un à l'autre que d’être mariés à ceux qui vous sont promis.




✞ PARTIE 5 ✞

Un an ! Une putain d’année depuis que vous avez commencés à chercher un plan Sam et toi. Non. Plus Greengarce. Parce que finalement, elle l’est pas tant que ça, garce. Coquille, carapace plutôt. Et tu t’es même excusé d’avoir inventé le surnom Greengarce. Oui. C’est toi qui l’avais inventé. Et maintenant, t’as plus envie de l’appeler comme ça. Tu la regardes de loin, alors qu’elle parle avec Micha du plan. Plan que vous n’arrivez pas à trouver. Tu veux pas épouser une gamine. T’as rien contre May Shafiq, elle a l’air très gentille. Même adorable. Mais c’est ça le souci. Elle est adorable ! ELLE A SEIZE ANS ! Tu veux pas épouser une fille qui soit aussi jeune. T’aurais l’impression d’épouser une petite fille encore innocente. Lorsque tu l’as rencontré, vous avez de suite crée des liens. Forts. Tu l’adores. Mais c’est pas des liens mari/femme que vous avez créé, c’était des liens presque fraternels. Quand Sam a rencontré Micha pour la première fois, elle a été étonnée. Et quand tu lui as expliqué qui il était, pourquoi tu le voyais en secret à Poudlard, et à quel point il était important pour toi, elle lui a souri. Et elle s’est excusée pour ce qu’elle t’avait fait. Et depuis ce jour-là, t’as presque l’impression qu’ils sont les meilleurs amis du monde. Pas que ça te dérange hein, mais ça te fait juste très, très, bizarre. « J’ai trouvé ! » Tu te retournes vers ton frère. Et la salle dans laquelle vous vous trouvez est soudainement silencieuse. Samantha le regarde comme s’il était la réincarnation de Merlin, et ton regard doit pas être bien différent. « Vous devez vous enfuir. » Tu réfléchis quelques secondes. C’est pas une si mauvaise idée au final. Tu lui souris, et tu vois Sam sourire aussi. C’est ça votre solution. Vous enfuir. Attendre que les deux autres soient remariés, et ensuite revenir. Bon, revenir sera probablement pas si simple que ça. Mais ça vaut le coup d’essayer. Micha vous fait un signe de la main et part. Il doit rejoindre une fille. L’ironie ? C’est la grande sœur de la fille que tu dois épouser. Tu te retournes vers Sam, qui te sourit encore quelques secondes. Puis qui arrête de sourire. D’un coup. « Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? Sam ! On a notre porte de sortie ! » Elle secoue négativement la tête. Tu fronces les sourcils. Parce que si, vous l’avez. « Ansel… Je peux pas laisser ma petite sœur. Et puis toi, tu serais prêt à laisser Micha ? A t’enfuir ? » Tu écoutes ce qu’elle dit, tu réfléchis. Et tu perds ton sourire à ton tour. Parce que non. Tu laisserais pas Micha seul.
Retour à la case départ.

Il ne s’est passé que quelques minutes, depuis que vous vous êtes rendu compte que de vous enfuir, en laissant votre famille derrière, ce n’était pas faisable. Et tu es seul, dans la salle. Sam est partie, d’un coup, en comprenant que vous n’aviez toujours pas de plans. Elle est pas partie loin, t’entends encore ses pleurs dans la salle d’à côté. T’aimes pas l’idée même qu’elle pleure. Cette idée te dégoûte. Alors tu réfléchis à peine quelques secondes, et tu te décides d’aller la voir. Et tu t’assois à côté d’elle, tu la prends dans tes bras. T’as l’impression d’être dans un monde parallèle. Cette fille, c’était ta Némésis à Poudlard, et là, tu la réconfortes comme si c’était ta bien-aimée. Tu finis par entendre que ses pleurs s’arrêtent, et tu la regardes. Elle relève la tête, elle a les yeux rougis par les larmes. T'aimes pas la voir comme ça, tu détestes ça. Alors tu lui souris, d’un sourire réconfortant. « Ne t’inquiète pas, on va trouver quelque chose. Je te le promets Sam. » Et elle te sourit à son tour. Et après avoir pleuré, ses yeux sont encore plus verts, encore plus beaux qu’ils ne le sont naturellement. Et ses joues sont toutes rouges, et elle a l’air d’être une poupée de porcelaine. Et ses lèvres sont rouges, probablement parce qu’elle les a mordues en pleurant. Et tu t’avances, sans réfléchir à tes actes, et tu l’embrasses. Parce qu’elle est belle. Et que depuis toutes ces années, malgré toi, tu l’observais, et que jamais tu ne l’as trouvé hideuse. Juste à l’intérieur, tu pensais qu’elle était pourrie. Mais elle ne l’a jamais été. Elle était juste une fille qui avait besoin d’amour. Et tu te recules, parce que tu te trouves stupide. Et les questions basiques, pourquoi, quoi, comment, depuis quand. Depuis quand t’as envie de l’embrasser comme ça ?
Et depuis quand est-ce que ses lèvres ont retrouvés les tiennes ? Pourquoi est-ce qu’elle t’embrasse à son tour ? Lorsqu’elle se recule, tu lui souris. Tu essuies une de ses larmes, et tu l’embrasses sur le front, sur les joues, et sur ses si douces lèvres. « On est pas sortis d’affaires. On est vraiment, vraiment dans une situation qui sent pas bon maintenant. » Et tu rigoles à ta phrase. Parce que t’es heureux, mais c’est un rire doux-amer. Parce que quoique vous fassiez, elle pourra jamais être tienne. Pas réellement. Pas officiellement. Et tu sais, même derrière ton euphorie du moment, que vous venez juste de vous compliquer la tâche encore un peu plus. Alors que la tâche était déjà irréalisable.




✞ PARTIE 6 ✞

Sam te regarde, un sourire aux lèvres. Tu essayes de la sonder, de comprendre pourquoi elle t’a demandé de venir aujourd’hui, et pourquoi, depuis que t’es arrivé, elle dit rien. Son sourire s’accentue, et ton impatience aussi. Elle a pris des risques en te demandant de venir aujourd’hui. Normalement, vous vous retrouvez certains jours, et pas d’autres, pour que tes parents se doutent de rien. Le père de Sam est au courant. Et tu comprends toujours pas pourquoi elle l’a mis au courant. Mais si elle lui fait confiance, alors tu essayeras de lui faire confiance, toi aussi. Elle ne parle toujours pas, elle sourit juste. Et t’as vraiment envie de savoir ce qu’elle veut te dire. Alors tu t’approches, doucement, calmement, d’elle. Mais elle te connait, elle sait ce qui va arriver si elle ne se décide pas à parler très bientôt. Et tu lui feras cracher le morceau de la façon la plus moldu qui soit. Avec des chatouilles dignes des plus grand chatouilleurs du monde. Des chatouilles dignes d’Ansel Yaxley au final. Tu regardes Sam, et elle se recule doucement. Oh, elle sait ce qui l’attend. Et elle rigole. Elle est tellement différente de ce que tu pensais au temps de l'école. Et t’en viens à te demander si elle a déjà été celle que tu étais sure qu’elle était à Poudlard. Peut-être que tu as gâché des années à la haïr. Peut-être qu’elle ne l’a jamais mérité. Elle finit bloquée contre le mur, et tu poses tes mains des deux côtés de sa tête. Et tu l’embrasses. Parce que ses lèvres t’ont manqué lorsque tu n’étais pas avec elle. Son corps t’a manqué. Tu commences à lui embrasser le cou, à lui embrasser la nuque, la mâchoire, les pommet… « Je suis enceinte Ansel. » Stop. T’as l’impression que tout s’arrête. T’as l’impression que même la terre a arrêté de tourner. C’est…c’est… « Quoi ? » Elle rigole, et t’embrasse doucement. « Je suis enceinte. Tu vas être papa. » Ta respiration s’accélère. Et se ralentit, et t’as l’impression que c’est les montagnes russes, dans ta tête comme dans ton cœur. Et tu la prends dans tes bras. « C’est magnifique ! Par Merlin ! Sam, c’est… Sam… » Vas-y abruti, c’est le moment. « Je t’aime tellement Sam. » Tu la fais tourner dans l’air et lorsque tu la reposes, vous êtes mystérieusement arrivés dans la chambre. Tu l’allonges sur le lit et l’embrasses. « Sam… C’est merveilleux. » Retour sur terre un peu douloureux cependant. « Mais cet enfant. Nos parents… Ils… » Elle pose un de ses doigts sur tes lèvres et te sourit. « Je ne veux pas penser à nos parents. Pas maintenant. » Alors tu l’embrasses, et tu passes la nuit avec elle. Une nuit où tu n’appartiens qu’à elle, et où elle n’appartient qu’à toi.

Elle accouche dans un hôpital moldu. Bien sûr, c’est pas le meilleur des plans. Au final, votre enfant reste sang-pur, et pour un sang-pur, naître dans un hôpital moldu, c’est plus que dégradant. Mais tu sais que quand votre enfant sera grand, et que sa maman et toi, vous prendrez le temps de lui expliquer, alors il comprendra. Tu attends, les mains sur les genoux, les jambes tremblantes, Micha qui essaye inutilement de te calmer. Un grand sourire aux lèvres. Il se moque de toi, le petit con. Sa mère adoptive, la moldue, c’est elle qui s’occupe de faire accoucher Sam. Et t’as qu’une envie, savoir comment ça se passe. Mais t’as refusé d’entrer pour être avec elle pendant l’accouchement. Tu te serais senti obligé d’utiliser la magie pour apaiser la douleur de la femme que tu aimes. Finalement, un médecin sort. « Ansel Yask…Yax…Yaxley ? Vous êtes papa d’une magnifique petite fille. » Tu te lèves, joyeux, les larmes coulant sur tes joues, et tu prends ton frère dans tes bras. « Je suis tonton ! Si c’est pas la classe ! » Tu rigoles et tu suis le docteur dans une petite chambre. Bien plus petite que celle que tu as à la maison, et bien plus petite que la chambre que tu as prévu pour l’enfant chez Micha. Tu t’approches de Samantha, elle tient l’enfant dans ses bras. Elles sont magnifiques, toutes les deux. Samantha te sourit en te voyant arriver. « Alors Ans', comment tu veux l’appeler ? » Tu hausses les épaules, et tu te laisses tomber assis au bout du lit de la mère de ta fille. « Je... Je sais pas… Je… » Tu te retournes rapidement, et tu regardes Micha. « Me regarde pas, je vais pas décider du prénom de ta fille frero. » Tu regardes partout autour de toi, et tu réfléchis. « Hannah. » Tu lèves les yeux vers Sam, qui vient de proposer ce prénom d’une voix douce et tu souris. « Hannah Yaxley. » Elle te sourit, Samantha, et tu l’embrasses. Et tu prends pour la première fois ta fille dans tes bras. Et tu es l’homme le plus heureux du monde. Tu es comblé. Et si tu pouvais rester comme ça pour l’éternité, alors tu le ferais. Et tu embrasses la femme de ta vie. Les deux femmes de ta vie. Et tu finis par confier, au bout de deux jours, l’une des deux à ton frère.
Tu sais que tu peux compter sur lui. Et il l’embrasse à son tour, Hannah. Il est son oncle. Et tu sais qu’il fera tout pour la protéger.
Tu ne laisseras rien, ni personne, ne t’enlever ce bonheur.
Tu es amoureux, tu es papa.
Tu es heureux.




✞ PARTIE 7 ✞

Tu viens de repartir de chez Micha, et tu sens encore le contact de ton doigt tenu dans le petit poing de ta fille. Tu l’aimes déjà tant. Tu n’as jamais compris ce que les parents entendaient lorsqu’ils parlaient de la chose la plus précieuse à leurs yeux. Mais tu comprends maintenant. Tu comprends. C’est magnifique, c’est…extraordinairement beau. Et agréable. Hannnah n’a que six mois, mais c’est déjà la femme de ta vie. Elle a le teint un peu olive, et les yeux d’un vert somptueux, un parfait mélange entre Sam et toi. Elle est belle, et d’après Micha, c’est déjà une petite chipie. Micha, t’aurais presque tendance à être jaloux de lui désormais. Il reste avec Hannah, alors que toi, non. Toi, tu ne peux la voir qu’une fois tous les deux jours, et le week-end. Toi, tu ne peux quasiment jamais la tenir dans ses bras, alors que Micha le fait tout le temps. Quand son temps sera venu, il fera un excellent père. Tu fonces dans quelqu’un, et lorsque tu le reconnais, tu te figes. « Mr. Greengrass. » Tu le salues, poliment. Tu es de retour sur le chemin de traverse, mais tu es trop près de chez Micha pour que ce ne soit pas dangereux pour la sécurité d'Hannah qu'il se trimballe par ici. Micha habite dans les habitations moldus juste à côté du passage qui mène du côté moldu au côté sorcier. « Ansel. Comment vas-tu ? » Tu lui souris et tu vois qu’il est vite rejoint par sa fille. Sam. Elle est tellement belle. Et elle t’appartient. Pas officiellement, bien sûr, mais elle t’aime toi, et tu n’aimes qu’elle. « Alors, comment va Hannah ? » Les yeux écarquillés, tu regardes Sam. Pourquoi est-ce qu’elle lui a dit ? Pourquoi est-ce qu’elle lui en a parlé ? Est-ce qu’elle a été jusqu’à lui dire où elle était caché ? Non. Non. Elle lui a pas dit. Quelques phrases de bienséances plus tard, tu repars de ton côté, pas avant d’avoir frôlé doucement la main de Sam avec la tienne. Quelques jours plus tard, tu reparles à Lawrence. Il ne semble pas mal prendre la naissance d’Hannah. Il aimerait la rencontrer, cette gamine est sa petite fille après tout. Mais tu ne lui fais pas confiance. Pas encore. Puis tu lui présentes Hannah, mais pas chez Micha. Et quand tu le vois, heureux d’être auprès d’un membre de sa famille, tu souris. Peut-être que tu lui fais confiance après tout. Quelques semaines passent encore avant que tu finisses par lui dire où est Hannah. C’est bon de pouvoir dire un secret, de pouvoir s’alléger d’un tel poids. Et Lawrence ne lui ferait jamais de mal, il a l’air d’être déjà trop attaché à elle pour ça. Le fait qu’il veuille la donner à adopter ? Il sait que ce n’est pas à lui de prendre la décision, alors il laisse la question de côté. Pour le moment.

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✞ PARTIE 8 ✞

Tu comprends que la mort d’Hannah lui ai fait un choc. Tu comprends qu’elle ait besoin de temps pour s’en remettre. Mais vous avez vécus la même chose. Toi aussi tu as perdu ta fille. Hannah, c’était votre fille à tous les deux, et tu comprends pas qu’elle n’ait pas essayé une seule fois de te recontacter. Elle aurait essayé, peut-être que tout ça, ça ne se serait pas passé de cette façon. Tu te regardes dans le miroir, et t’aimes pas ta l’image que tu reflètes. Celle d’un bon sang-pur, propre sur lui, prêt à se marier à une femme. Qu’il n’aime pas. Qu’il n’aimera jamais. Et ce, quelques mois seulement après la mort de sa fille. Cet homme n’est pas toi. Tu ne devrais pas faire ça. Tu devrais refuser cette union. Mais si tu l’avais fait, Sam elle-même aurait été en danger. Tes parents l’ont menacée. C’est simple : tu épouses May, et tout ira bien. Tu t’y refuses, et Sam mourra de leur main. Et tu sais, tu sais, après le massacre chez Micha, qu’ils en sont capables. Alors tu acceptes, et tu fais ce qu’ils demandent. Pour protéger Sam. Tout ça, tu le fais, pour Sam. Micha apparait derrière toi, et il pose sa main sur ton épaule. « Tu fais le bon choix mon frère. » T’es quelqu’un d’affectueux, contrairement à ce qu’on pourrait penser, et tu n’hésites pas une seconde à te retourner et à le prendre dans tes bras. Et tu le sers dans tes bras, parce qu’il arrive encore à te réconforter. Il essaye encore de rester ce frère que tu aimes malgré que tes parents, ses parents aient tués les gens qui comptaient le plus dans sa vie. Mais ici encore, ils ont aussi tués la personne la plus importante de ta vie. Ta fille. Tu desserts ton étreinte, et il te laisse dans cette salle, particulièrement vide. Tu sais qu’il n’est pas censé être ici, et que si tes parents le voient, ce jour risque d’être encore plus dramatique qu’il ne l’est déjà. Et quelques minutes plus tard, lorsque May pose ta main sur la sienne, tu sens le regard de Sam, et c’est tellement, tellement douloureux. Lorsque tu prononces tes vœux, tout le monde sait que tu n’en penses pas un mot. May la première. Et elle te sourit quand même, parce qu’elle sait tout, elle connait. Et lorsque le baiser arrive, elle t’embrasse elle-même sur la joue. Et tu sais que tu pourras toujours compter sur elle. Tu te retournes, voir Sam, lui dire : « Tu vois, même May n’en veut pas de ce mariage. » Mais Sam n’est plus là, et vu le visage triste et résigné de Micha, Sam est partie.

Tu n’as jamais, jamais, ô grand jamais, été aussi énervé de toute ta vie. Enervé et déçu. Tellement déçu. Tu sais comment est Sam, tu sais que lorsqu’elle est blessée, elle réagit en pire, mais. Pas ça Sam. Pas ça. Et puis, tu ne lui as rien fait. En fait, tu lui as même sauvé la vie. Mais ça bien sûr, elle n’a jamais pris le temps de l’apprendre. Et tu apprends, par May, qui t’annonce ça de cette voix frêle, comme par peur que cette annonce finisse de te briser. « Elle a décidé de la date de son mariage. Elle… Elle a décidé que ce serait le 12 Août. » Le 12 Août. Pas le 11, pas le 13. Le 12. Le jour de ton anniversaire. Tu vas voir la femme que tu aimes en épouser un autre le jour supposé être le plus beau de l’année pour toi. Et tu sais que maintenant, il sera toujours teinté de cette sombre histoire. Le mariage, de Sam, de la femme que tu aimes plus que tout au monde, avec un autre homme. Le jour de ton anniversaire. Et tu sais, tu sais, que tu vas être obligé d’y aller. Alors tu dis à May que tout va bien. Que tu vas bien. Que tu pourras surmonter cette étape de ta vie. Quelle salope. Tu l’aimes toujours, t’as l’impression que tu pourras jamais réussir à ne plus l’aimer. Mais elle te blesse. Et elle le fait dans le but de te blesser. Et le fait qu’elle ait choisi de te blesser, ça te blesse encore plus. Mais tu essayes de rester digne. Parce que tu es Ansel Yaxley. Et que tu es un sorcier digne. « Ça fait rien Ans’, tu peux craquer, tes parents le sauront jamais. » Tu regardes May, tu lui souris, et une unique larme, qu’elle collecte avec un de ses doigts frêle, tombe sur ta joue. Et lorsque le jour fatale arrive, la main de May est dans la tienne durant tout le temps de la cérémonie. Et tu sais, tu sens que tu trembles, que ça va pas. T’as qu’une envie, celle irrésistible d’aller tuer son mari, et…pour le moment, c’est la seule envie que tu ais. Mais tu ne fais rien. Et au moment du baiser, tu baisses les yeux. Tu ne veux pas avoir la preuve que Sam appartient désormais à un autre.




✞ PARTIE 9 ✞

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✞ PARTIE 10 ✞

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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Mer 16 Sep - 18:44

Oooh, les Yaxley y gèrent yay
Bienvenue ici, bon courage, et, nom des dieux, cet avatar awi siffle eheheh love eyes havesex
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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Mer 16 Sep - 20:14

Héhé **
Bah je remplace le beau gosse bisounours, par un beau gosse...un petit moins bisounours quoi, mais c'est tout siffle
Merci Sean en tout cas cutie
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caduc, plus misérable,
et plus de néant ? ❞


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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Sam 19 Sep - 21:33

J'étais persuadée d'être passée dans le coin arrow
Enfin, RE quoi. Et encore une fois, super choix d'ava.

( si tu arrives à faire pleurer Alex lors de la lecture de ta fiche, je te files des cookies )

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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Sam 19 Sep - 21:54

des cookiiiiiies !!!
merci en tout cas *_*
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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Dim 20 Sep - 17:43

REbienvenue sur le forum toooooi, ton nouveau personnage a l'air d'envoyer du rêve, carrément ! eww cutie I love you
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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Dim 20 Sep - 19:46

Merci magnifique toi cutie
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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Lun 21 Sep - 21:16

Mais ... mais ... mais .... JOOOOOOSHHHH hurry hurry hurry *regarde à gauche* *regarde à droite* Sean n'est pas là, profitons-en, épouse moi love eyes

Bon sinon, hâte de voir ce que tu vas faire de ce perso nyuh surtout avec cet avatar blblblblbl
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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY) Lun 21 Sep - 22:12

Ahah Leah, tu m'as fait trop rire **
Viens, épousons nous, loin de tous les regards.eheheh

Merci en tout cas cutie
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MessageSujet: Re: « la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY)

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« la dépression frappe au hasard : c’est une maladie, pas un état d’âme. » la plupart du temps, le virus qui la déclenche fait tellement de mal que la dépression n’est plus une maladie, mais un remède. (AY)

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